
Aperçu du droit du travail israélien
Droits des employés et obligations des employeurs en Israël, en un coup d'œil.
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La loi fixe la journée de travail, la semaine de travail, le jour de repos hebdomadaire, les pauses et la rémunération des heures supplémentaires. Nous avons réuni ici tous les articles pertinents dans leur intégralité · et NETO, un système d'emploi automatisé, veille à ce que chaque heure soit calculée et payée correctement sur chaque bulletin de paie.
La loi sur les heures de travail et de repos, 5711-1951 prévoit qu'une journée de travail ne doit pas dépasser huit heures (sept pour le travail de nuit et la veille du repos ou d'un jour férié), qu'une semaine de travail ne doit pas dépasser 45 heures et que le repos hebdomadaire est d'au moins 36 heures consécutives. Les heures supplémentaires sont payées au moins 125 % pour les deux premières heures et 150 % ensuite (article 16), et le travail pendant le repos hebdomadaire au moins 150 % (article 17). La loi fixe aussi les pauses (article 20), la supervision, les sanctions et les exemptions. Plus bas sur cette page · en regard de chaque article, nous donnons une traduction française fidèle du texte de loi, suivie d'une explication en langage clair avec un exemple, deux calculs détaillés et un court quiz de connaissances.
Article 2 · le travail de nuit est un travail dont au moins deux heures se situent entre 22h00 et 06h00.
Article 3 · dans la pratique, les arrêtés d'extension raccourcissent la semaine habituelle ; le plafond légal reste 45.
Article 7 · pour un Juif il comprend le Chabbat ; pour les autres, le Chabbat, le dimanche ou le vendredi selon ce qui est admis par eux.
Article 16 · 1¼ du salaire habituel pour les deux premières heures supplémentaires du même jour.
Article 16 · 1½ du salaire habituel pour chaque heure supplémentaire après les deux premières.
Article 20 · entre une journée de travail et la suivante · une pause d'au moins 8 heures (article 21).
La loi sur les heures de travail et de repos, 5711-1951, a été adoptée peu après la création de l'État d'Israël et régit les droits de l'employé et les obligations de l'employeur en matière de temps de travail · la durée de la journée et de la semaine de travail, le repos hebdomadaire, les pauses, la rémunération des heures supplémentaires · et les personnes auxquelles la loi ne s'applique pas.
Comment cette page est construite : chaque sujet est présenté en deux parties · d'abord une traduction française fidèle de l'article pertinent (dans un cadre marqué), et immédiatement après une explication en langage clair avec un exemple (dans un bloc turquoise portant la mention « Explication »). Les blocs marqués « Explication » sont notre ajout et ne font pas partie du texte de loi. La traduction a été préparée à partir de l'hébreu et vérifiée par rapport au texte hébreu officiel sur Nevo. En cas de divergence entre la traduction et l'original, l'original hébreu prévaut.
Comment NETO protège ces droits : toutes les règles de la loi ont été codées dans un logiciel, de sorte que chaque heure est calculée correctement · heures normales, heures supplémentaires à 125 % et 150 %, travail pendant le repos hebdomadaire, pauses et repos entre les postes. Un système automatisé n'a pas d'intérêts propres et ne coupe aucun angle, de sorte que les droits de l'employé et de l'employeur sont préservés dans leur intégralité.
Combien d'heures un employé peut-il travailler par jour et par semaine, ce qui compte comme travail de nuit, et quand les limites peuvent être modifiées · en regard de chaque article se trouve le texte traduit, suivi d'une explication.
(a) Une journée de travail ne doit pas dépasser huit heures de travail.
(b) Pour le travail de nuit, et la veille du repos hebdomadaire et la veille d'un jour férié non travaillé, que ce soit par la loi, par accord ou par usage, une journée de travail ne doit pas dépasser sept heures de travail.
Une journée de travail normale va jusqu'à 8 heures. Pour le travail de nuit, et la veille du repos hebdomadaire (généralement le vendredi) ou la veille d'un jour férié · le plafond descend à 7 heures. Chaque heure au-delà du plafond journalier est une heure supplémentaire donnant droit à une rémunération majorée (article 16).
« Travail de nuit » désigne un travail dont au moins deux heures se situent dans la plage horaire comprise entre 22h00 et 06h00.
Il suffit que deux heures du poste se situent entre 22h00 et 06h00 pour que l'ensemble du poste compte comme travail de nuit · et alors le plafond de la journée de travail est de 7 heures au lieu de 8.
Une semaine de travail ne doit pas dépasser quarante-cinq heures de travail.
Le plafond légal de la semaine de travail est de 45 heures. Dans la pratique, par le biais d'arrêtés d'extension et de conventions collectives, la semaine de travail usuelle dans l'économie est plus courte · mais le plafond légal reste 45. Les heures au-delà du plafond hebdomadaire comptent comme des heures supplémentaires.
L'emploi d'un employé en heures supplémentaires est interdit, sauf s'il est permis en vertu de l'article 10, ou s'il a été autorisé en vertu de l'article 11.
L'emploi en heures supplémentaires n'est pas la règle par défaut · il n'est permis que lorsque la loi l'autorise (article 10) ou lorsqu'un permis est accordé par le ministre du Travail (article 11). Le ministre peut aussi prescrire par règlement, ou approuver dans une convention collective, une journée ou une semaine plus longue, à condition que la moyenne ne dépasse pas 10 heures par jour et 45 par semaine (articles 4 et 5).
La durée du repos hebdomadaire, les jours de repos selon la religion, et l'interdiction d'employer pendant ce repos sans permis · en regard du texte traduit.
(a) Au moins trente-six heures consécutives par semaine constituent le repos hebdomadaire de l'employé.
(b) Le repos hebdomadaire comprend ·
- pour un Juif · le jour du Chabbat ;
- pour un non-Juif · le jour du Chabbat, ou le premier jour, ou le sixième jour de la semaine, selon ce qui est admis par lui comme son jour de repos hebdomadaire.
Tout employé a droit à un repos hebdomadaire continu d'au moins 36 heures. Pour un employé juif, il comprend le Chabbat ; pour un employé non juif · le Chabbat, le dimanche ou le vendredi, selon le jour de repos admis par lui. Le travail pendant le repos hebdomadaire donne droit à une rémunération particulière (article 17).
Le ministre du Travail peut prescrire, par règlement, pour certains types de travail, un repos hebdomadaire de moins de trente-six heures, mais pas moins de vingt-cinq heures consécutives. Un repos hebdomadaire prescrit par règlement en vertu du présent article a le même statut que le repos hebdomadaire prévu à l'article 7.
Pour certains types de travail, le ministre du Travail peut prescrire par règlement un repos plus court · mais jamais moins de 25 heures consécutives. C'est le plancher en dessous duquel on ne peut descendre.
L'emploi d'un employé pendant le repos hebdomadaire est interdit, sauf s'il a été permis en vertu de l'article 12.
Le principe est que l'emploi pendant le repos hebdomadaire est interdit. Un tel emploi n'est possible que lorsqu'un permis est accordé en vertu de l'article 12 · par exemple dans les services essentiels, ou lorsque l'arrêt du travail causerait un préjudice grave. Un employé qui refuse de travailler le Chabbat pour des motifs religieux est protégé contre la discrimination (articles 9c à 9g).
Combien est payée une heure supplémentaire, et sur quel « salaire habituel » la rémunération est calculée · en regard du texte traduit.
(a) Lorsqu'un employé a été employé en heures supplémentaires, l'employeur lui verse, pour les deux premières heures supplémentaires de ce jour, un salaire d'au moins 1¼ du salaire habituel, et pour chaque heure supplémentaire suivante au moins 1½ du salaire habituel. Lorsque le salaire de l'employé est au rendement, l'employeur verse pour chaque unité produite pendant les deux premières heures supplémentaires au moins 1¼ du salaire par unité, et pour une unité produite pendant les heures supplémentaires au-delà de deux heures · au moins 1½.
(b) Lorsque le salaire de l'employé est mensuel ou sur une période plus longue, l'employeur peut, dans les travaux visés à l'article 4(a)(2) et à l'article 4(b), accorder, au lieu du paiement, un repos d'au moins une heure et quart pour chacune des deux premières heures supplémentaires, et un repos d'au moins une heure et demie pour chaque heure supplémentaire suivante.
Pour les deux premières heures supplémentaires du même jour, au moins 125 % du salaire habituel est payé (1¼), et pour chaque heure supplémentaire suivante, au moins 150 % (1½). Il en va de même pour la rémunération au rendement · par unité. Ce sont des taux minimaux · on peut payer plus, pas moins.
Aux fins des articles 16 et 17, le « salaire habituel » comprend tous les compléments qu'un employeur verse à son employé.
Un point crucial sur le bulletin de paie · la rémunération des heures supplémentaires et du travail pendant le repos hebdomadaire (articles 16 et 17) est calculée sur le « salaire habituel », qui comprend tous les compléments que l'employeur verse à l'employé, et non seulement le salaire de base. Un calcul fondé sur le seul salaire de base réduit illégalement la rémunération.
La rémunération du travail pendant le repos hebdomadaire selon l'article 17, suivie de deux exemples chiffrés à titre d'illustration · heures supplémentaires journalières, et travail le Chabbat.
(a) Lorsqu'un employé a été employé pendant les heures du repos hebdomadaire ou une partie de celles-ci ·
- l'employeur lui verse, pour ces heures, un salaire d'au moins 1½ de son salaire habituel. Lorsque le salaire est au rendement · au moins 1½ du salaire par unité ;
- l'employeur lui accorde, à la place des heures de repos pendant lesquelles il a travaillé, des heures de repos du nombre et au moment prescrits dans le permis en vertu duquel il a été employé.
(b) Lorsque le salaire est mensuel ou sur une période plus longue · l'employeur peut, au lieu de la compensation prévue au paragraphe (1), accorder un repos d'au moins une heure et demie pour chaque heure du repos hebdomadaire pendant laquelle il a travaillé.
Le travail permis pendant le repos hebdomadaire donne droit à deux choses à la fois · une rémunération d'au moins 150 % du salaire habituel, et aussi des heures de repos compensatoire selon le permis. Sur un salaire mensuel, l'employeur peut accorder, au lieu du supplément en espèces, un repos d'une heure et demie pour chaque heure travaillée le Chabbat.
Un employé dont le salaire habituel est de 40 ILS de l'heure a travaillé 11 heures lors d'une journée de travail normale. La journée de travail normale est de 8 heures (article 2), soit 3 heures supplémentaires. Voici comment la rémunération journalière est calculée en vertu de l'article 16 :
Illustration du calcul en vertu du seul article 16 · le « salaire habituel » comprend tous les compléments que l'employeur verse (article 18).
Un employé dont le salaire habituel est de 50 ILS de l'heure a été appelé, en vertu d'un permis, à travailler 6 heures le Chabbat (le repos hebdomadaire). Voici comment la rémunération est calculée en vertu de l'article 17 :
Le travail pendant le repos hebdomadaire donne droit à la fois à 150 % et à des heures de repos compensatoire (article 17). Avec NETO, le calcul se fait automatiquement sur chaque bulletin de paie.
La pause pour le repos et un repas, quand elle compte comme heure de travail payée, et le repos entre une journée de travail et la suivante · en regard du texte traduit.
(a) Lors d'une journée de travail de six heures ou plus, le travail est interrompu pour le repos et un repas pendant ¾ d'heure au moins, dont une pause consécutive d'au moins une demi-heure ; la veille du repos hebdomadaire et la veille d'un jour férié, la pause est d'au moins une demi-heure.
(b) Une pause au titre du paragraphe (a) ne doit pas dépasser trois heures.
(c) Pendant une pause d'une demi-heure ou plus, l'employé peut quitter le lieu où il travaille, sauf si sa présence sur le lieu de travail est essentielle au processus de travail ou au fonctionnement des équipements et que l'employé est tenu par son employeur de rester sur le lieu de travail, auquel cas le temps de pause est compté comme partie des heures de travail.
(d) Un employé peut prier durant sa journée de travail conformément aux exigences de sa religion ; le temps de prière est fixé sur le lieu de travail en fonction des besoins et des contraintes du travail, en tenant compte des exigences de la religion de l'employé.
Lors d'une journée de travail de six heures ou plus, une pause d'au moins ¾ d'heure doit être accordée, dont une plage consécutive d'une demi-heure. En règle générale, la pause n'est pas comptée comme heure de travail · mais si l'employé est tenu de rester sur le lieu de travail pour le processus de travail, la pause est comptée et payée (article 20(c)). De plus · l'employé a droit à une pause toilettes selon les besoins (article 20a) et à prier selon sa religion.
Entre une journée de travail et la suivante, il doit y avoir un repos d'au moins huit heures.
Entre la fin d'une journée de travail et le début de la suivante, il doit y avoir un repos d'au moins 8 heures. De plus, dans un établissement fonctionnant en postes, un employé ne peut être employé en travail de nuit pendant plus d'une semaine sur une période de deux semaines (article 22).
L'obligation de tenir un registre des heures, les sanctions en cas de violation, et la responsabilité des dirigeants · en regard du texte traduit.
Un employeur doit tenir un registre des heures de travail, des heures de repos hebdomadaire, des heures supplémentaires, de la rémunération des heures supplémentaires et de la rémunération du travail pendant le repos hebdomadaire, dans lequel sont consignés les éléments prescrits par règlement.
L'employeur doit consigner les heures réellement travaillées · heures normales, repos hebdomadaire, ainsi que les heures supplémentaires et leur rémunération. La consignation se fait de façon continue, et lorsqu'elle n'est pas électronique · elle est signée par l'employé et approuvée par une personne responsable. L'absence de registre peut faire peser la charge de la preuve sur l'employeur dans une réclamation d'heures supplémentaires.
(a) Une personne qui a employé en violation de la présente loi, ou non conformément aux règlements ou au permis délivré en vertu de celle-ci · est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à cinquante lirot pour chaque employé ainsi employé, ou d'un emprisonnement pouvant aller jusqu'à un mois, ou des deux peines à la fois.
(b) Une personne qui a entravé un inspecteur du travail, refusé de répondre à une question à laquelle elle est tenue de répondre, ou omis de présenter un permis en vertu de l'article 15(b) · est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à cinquante lirot ou d'un emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux semaines, ou des deux peines à la fois.
(c) Une personne qui contrevient à la disposition de l'article 9a · est passible d'une amende de 1 000 lirot.
Une violation de la loi est une infraction pénale, et les amendes en lirot du texte d'origine ont été actualisées par des textes ultérieurs. Outre la peine pénale, un employé dont les droits ont été lésés peut réclamer devant le tribunal du travail la rémunération qui lui est due.
(a) Lorsqu'une société, une coopérative ou tout autre groupement de personnes a employé en violation de la loi · chaque membre de la direction, dirigeant ou responsable est également réputé responsable de l'infraction, et peut être poursuivi et puni comme s'il avait lui-même commis l'infraction, sauf s'il prouve l'une de ces deux choses : (1) que l'infraction a été commise à son insu ; (2) qu'il a pris toutes les mesures raisonnables pour assurer le respect des dispositions de la loi.
La responsabilité ne pèse pas sur la seule entité · un dirigeant, membre de la direction ou responsable peut aussi engager une responsabilité personnelle, sauf s'il prouve qu'il ignorait l'infraction et qu'il a pris toutes les mesures raisonnables pour se conformer à la loi.
À qui la loi ne s'applique pas, le principe selon lequel aucun droit plus favorable n'est amoindri, et l'entrée en vigueur · en regard du texte traduit.
(a) La présente loi ne s'applique pas à l'emploi de ·
- policiers de la police israélienne et de toute personne appartenant aux services pénitentiaires ;
- employés de l'État dont le poste exige qu'ils soient disponibles pour travailler également en dehors des heures de travail régulières ;
- marins et travailleurs de la pêche ;
- membres d'équipage aérien ;
- employés occupant des postes de direction ou des postes exigeant un degré particulier de confiance personnelle ;
- employés dont les conditions et les circonstances de travail ne permettent à l'employeur aucune supervision de leurs heures de travail et de repos.
(b) Lorsqu'un litige survient sur le point de savoir si un employé appartient à l'une des catégories auxquelles la loi ne s'applique pas · l'employé, l'employeur, le comité des travailleurs du lieu ou un inspecteur du travail peut demander la décision du tribunal du travail au sens de la loi sur le tribunal du travail, 5729-1969.
La loi ne s'applique pas à certains groupes · policiers et agents pénitentiaires, certains employés de l'État, marins et équipage aérien, ainsi que les titulaires d'un poste de direction ou d'un poste exigeant un degré particulier de confiance personnelle, ou ceux dont les heures de travail ne peuvent être supervisées. En cas de litige · le tribunal du travail tranche. Important · toute personne appelée « dirigeant » n'est pas exclue · le test de la confiance personnelle est substantiel, et pas seulement l'intitulé du poste.
La présente loi ne vise pas à amoindrir un droit quelconque accordé à un employé par la loi, une convention collective, un contrat de travail ou l'usage.
La loi ne fixe que le plancher minimal. Si une convention collective, un contrat ou un usage est plus favorable à l'employé que la loi · l'arrangement le plus favorable prévaut. On ne peut déroger à la loi au détriment de l'employé, mais on peut l'améliorer.
La présente loi prend effet le 27 Eloul 5711 (28 septembre 1951).
Adoptée par la Knesset le 9 Iyar 5711 (15 mai 1951). Moshe Sharett · ministre des Affaires étrangères et Premier ministre par intérim · Pinchas Lavon · ministre de l'Agriculture et ministre du Travail par intérim · Chaim Weizmann · président de l'État.
La loi est en vigueur depuis septembre 1951 et a été depuis modifiée des dizaines de fois · notamment pour actualiser les plafonds horaires, la rémunération, la protection contre la discrimination liée à l'observance du Chabbat et les dispositions sur le registre. Le texte de cette page reflète la formulation actualisée figurant dans la source officielle.
Cinq questions courtes sur l'essentiel de la loi. Choisissez une réponse pour chacune · le système la corrige immédiatement et indique l'article pertinent.
1 Quelle est la durée maximale d'une journée de travail normale selon l'article 2 ?
Correct · selon l'article 2, une journée de travail ne doit pas dépasser huit heures (sept pour le travail de nuit et la veille du repos hebdomadaire ou d'un jour férié).
2 Quelle est la rémunération minimale des deux premières heures supplémentaires dans une journée (article 16) ?
Correct · les deux premières heures supplémentaires sont payées au moins 1¼ (125 %), et chaque heure supplémentaire suivante au moins 1½ (150 %).
3 Quelle est la durée minimale du repos hebdomadaire selon l'article 7 ?
Correct · le repos hebdomadaire est d'au moins trente-six heures consécutives (article 7). Un règlement peut en fixer un plus court, mais pas moins de 25 heures (article 8).
4 À quoi a droit un employé qui a travaillé, en vertu d'un permis, pendant le repos hebdomadaire (article 17) ?
Correct · le travail pendant le repos hebdomadaire est payé au moins 1½ (150 %), et en outre des heures de repos compensatoire sont accordées selon le permis.
5 Sur quoi la rémunération des heures supplémentaires est-elle calculée selon l'article 18 ?
Correct · selon l'article 18, le « salaire habituel » servant au calcul de la rémunération comprend tous les compléments que l'employeur verse à l'employé, et non seulement le salaire de base.
NETO est un système d'emploi automatisé opérant sous la licence de sous-traitant de main-d'œuvre numéro 1565. Heures normales, heures supplémentaires à 125 % et 150 %, travail pendant le repos hebdomadaire et pauses · tout est calculé automatiquement et présenté sur un bulletin de paie mensuel clair, sans aucun angle coupé.
La loi sur les heures de travail et de repos, 5711-1951, fixe les limites de temps du travail · journée de travail, semaine de travail, repos hebdomadaire, pauses et rémunération des heures supplémentaires. Avec NETO, toutes les règles ont été codées dans un logiciel, et chaque heure est calculée et payée correctement sur chaque bulletin de paie · sous la licence de sous-traitant de main-d'œuvre 1565.
Pour aller plus loin : Droits des employés en Israël · Loi sur l'indemnité de licenciement · Aperçu du droit du travail israélien.

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Lire la suiteCette page rend la loi accessible · elle la résume, l'explique et donne des exemples pour qu'elle soit claire et simple à comprendre. En même temps, nous exigeons exactitude et authenticité · car en droit, chaque mot et chaque virgule peuvent être déterminants.
Transparence totale sur les adaptations : le texte légal est cité tel quel depuis la source officielle. Les seules différences sont visuelles (style de l'site) et n'ont pas modifié les mots de la loi, les numéros d'articles ni la ponctuation de fond. Ceci est une traduction non officielle · le texte contraignant est l'original hébreu.
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