Le droit du travail israélien en un coup d'œilDroits des salariés & obligations de l'employeur · de la première embauche à la fin du contrat
Le droit du travail israélien couvre chaque étape de l'emploi : le contrat écrit sous 30 jours, le salaire minimum de 6 443,85 ₪/mois, les cotisations de retraite obligatoires, les congés annuels, l'indemnité de maladie et l'audition exigée avant tout licenciement. Voici le tableau complet dans un seul guide · pour les employeurs comme pour les salariés.
Résumé IA · le droit du travail israélien en un coup d'œil
Le droit du travail israélien est un ensemble de lois et d'ordonnances d'extension collectives qui protègent les salariés du premier jour de travail jusqu'à la fin de l'emploi. Les règles fondamentales : un salaire minimum de 6 443,85 ₪/mois (35,40 ₪/heure) en vertu de la Loi sur le salaire minimum ; une journée et une semaine de travail plafonnées par la Loi sur les heures de travail et de repos, avec des heures supplémentaires à 125 % puis 150 % et un repos hebdomadaire d'au moins 36 heures ; un salaire versé à temps et une fiche de paie conforme selon la Loi sur la protection du salaire ; une retraite obligatoire de 18,5 % en vertu de l'ordonnance d'extension ; des indemnités de licenciement d'un mois par année selon la Loi sur les indemnités de licenciement ; une audition préalable au licenciement obligatoire ainsi qu'un préavis ; et des congés annuels et jours de maladie payés. Chaque sujet ci-dessous cite la loi hébraïque applicable en français non officiel, puis l'explique en langage clair avec un exemple.
- Salaire minimum · 6 443,85 ₪/mois, 35,40 ₪/heure (Loi sur le salaire minimum).
- Horaires · journée jusqu'à 8 h, semaine jusqu'à 45 h ; heures supplémentaires 125 % puis 150 %.
- Repos hebdomadaire · au moins 36 heures consécutives ; 150 % pour le travail un jour de repos.
- Salaire & fiche de paie · payé en fin de mois, fiche de paie écrite obligatoire.
- Retraite · 6 % + 6,5 % + 6 % (indemnités) = 18,5 % en vertu de l'ordonnance d'extension.
- Fin de l'emploi · audition + préavis + indemnités (un mois par année).
- Le droit du travail en chiffres
- Qu'est-ce que le droit du travail israélien ?
- Obligations de l'employeur
- Contrat de travail & Formulaire 101
- Salaire minimum
- Horaires de travail & heures supplémentaires
- Jours de repos & repos hebdomadaire
- Salaire & fiche de paie
- Cotisations de retraite
- Indemnités de licenciement
- Préavis & licenciement
- Congés annuels & jours de maladie
- Deux exemples chiffrés
- Testez vos connaissances
- Questions fréquentes
Le droit du travail israélien en chiffres
Qu'est-ce que le droit du travail israélien ?
Le droit du travail israélien est un ensemble de lois, de règlements et d'ordonnances d'extension collectives qui régissent la relation entre salariés et employeurs. Son objectif principal est de protéger les droits des salariés et de garantir des conditions d'emploi équitables pour tous les types d'emploi · salariés, salariés de sociétés de main-d'œuvre et travailleurs temporaires.
Des ordonnances d'extension sectorielles étendent les droits dans des secteurs précis, en plus des lois principales :
- Loi sur le salaire minimum, 1987 · hébreu : protection du salaire / Nevo
- Loi sur les heures de travail et de repos, 1951 · hébreu : Loi sur les heures de travail et de repos
- Loi sur la protection du salaire, 1958 · hébreu : Loi sur la protection du salaire
- Loi sur les indemnités de licenciement, 1963 · hébreu : Loi sur les indemnités de licenciement
- Loi sur les congés annuels, 1951 · Nevo
- Loi sur l'indemnité de maladie, 1976 · Loi sur le préavis, 2001 · Ordonnance d'extension sur la retraite obligatoire
Obligations de l'employeur · droits & devoirs
Dès lors qu'existe une relation employeur-salarié, le droit du travail israélien impose de nombreuses obligations à l'employeur. L'employeur doit ouvrir un dossier de retenue à la source auprès de l'administration fiscale et de l'Assurance nationale, et transmettre chaque mois des déclarations et des paiements à l'Assurance nationale (Bituach Leumi), à l'impôt sur le revenu et aux caisses de retraite.
S'enregistrer auprès de l'administration fiscale et de l'Assurance nationale avant la première paie.
Déclarations et paiements à l'Assurance nationale, à l'impôt sur le revenu et aux caisses de retraite · chaque mois.
Émettre une fiche de paie mensuelle, verser les cotisations de retraite et respecter l'ensemble du droit du travail.
Le processus de recrutement commence par la publication d'une offre d'emploi et se termine par une intégration complète · il existe des endroits où les employeurs peuvent publier des offres d'emploi gratuitement. Une gestion correcte de tous les droits des salariés est essentielle pour éviter les infractions légales et les amendes. Vous ne savez pas si votre travailleur est bien un salarié ? Classer à tort un salarié comme prestataire est l'une des erreurs les plus coûteuses en droit du travail israélien · voir le guide prestataire vs salarié.
Exemple · votre première embauche, étape par étape
Un petit studio embauche son premier salarié, qui débute le 1er du mois. Le calendrier de conformité du dirigeant selon le droit du travail israélien ressemble à ceci :
- Avant la première paie : ouvrir un dossier de retenue à la source auprès de l'administration fiscale et de l'Assurance nationale.
- Dans les 30 jours : remettre au salarié un contrat de travail écrit et lui faire remplir le Formulaire 101.
- Dès le premier jour : suivre la présence quotidiennement · les heures d'arrivée et de départ sont la base du salaire, des heures supplémentaires, des congés et des jours de maladie.
- Chaque mois : émettre une fiche de paie détaillée et déclarer à l'Assurance nationale, à l'impôt sur le revenu et à la caisse de retraite.
- Retraite : si le nouveau salarié dispose déjà d'un fonds de retraite actif, les cotisations commencent après 3 mois de travail · rétroactivement dès le premier jour. Sinon, elles commencent après 6 mois.
Manquer l'une de ces étapes expose l'employeur à des amendes et à des poursuites · c'est précisément la paperasse dont NETO se charge à votre place.
Contrat de travail & Formulaire 101
Deux documents ancrent chaque nouvelle embauche en Israël : le contrat de travail écrit et le formulaire fiscal du salarié.
Tout employeur doit fournir un contrat de travail écrit dans les 30 jours suivant le début de l'emploi. Il doit comporter :
- Description du poste · responsabilités et supérieur direct
- Jours et heures de travail · étendue du poste
- Salaire et conditions · salaire brut, composantes, avantages sociaux
- Cotisations · détails de l'assurance retraite et des indemnités de licenciement
- Convention collective · si le secteur y est soumis, elle doit être indiquée et respectée
Le Formulaire 101 est obligatoire pour chaque salarié, à remplir dans les 30 jours suivant la prise de poste. Il détermine les points de crédit d'impôt sur le revenu et le calcul de l'impôt.
- Renouvelé et signé à nouveau chaque année au début de l'année fiscale
- Les points de crédit d'impôt sont déterminés par les données personnelles du formulaire
- Les avantages particuliers exigent des justificatifs · nouveaux immigrants, résidents de zones prioritaires, personnes handicapées, soldats libérés, titulaires d'un diplôme
Les salariés ayant plus d'une source de revenus devraient aussi vérifier la coordination fiscale (tiaoum mas).
Salaire minimum · Loi sur le salaire minimum, 1987
La loi qui fixe le plancher de rémunération. Les montants ci-dessous sont confirmés pour 2026.
« Un salarié ayant atteint l'âge de 18 ans et employé à temps plein a droit de recevoir de son employeur un salaire qui n'est pas inférieur au salaire minimum mensuel ; un salarié rémunéré sur une base horaire a droit à un montant qui n'est pas inférieur au salaire minimum horaire. »
Traduction résumée de la Loi sur le salaire minimum, 5747-1987, art. 2. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Le salaire minimum est la rémunération la plus basse autorisée par la loi et s'applique à chaque salarié, sans exception. En 2026, il est de 6 443,85 ₪ brut par mois pour un poste à temps plein, et de 35,40 ₪ par heure. La rémunération à temps partiel est calculée au prorata, mais le taux horaire ne peut jamais descendre sous 35,40 ₪. Ce sont des planchers fixés par la loi, actualisés périodiquement ; les ordonnances d'extension sectorielles peuvent fixer un montant plus élevé, jamais plus bas.
| Base | Salaire minimum (2026) | Remarques |
|---|---|---|
| Mensuel (temps plein) | 6 443,85 ₪ | Brut, poste à temps plein |
| Horaire | 35,40 ₪ | S'applique à tous les salariés horaires |
| Temps partiel | Au prorata | Selon les heures réelles · jamais sous 35,40 ₪/heure |
Horaires de travail & heures supplémentaires · Loi sur les heures de travail et de repos, 1951
Journée de travail (art. 2) : « Une journée de travail ne dépassera pas huit heures ; pour le travail de nuit, et la veille du repos hebdomadaire ou d'un jour férié, elle ne dépassera pas sept heures. »
Semaine de travail (art. 3) : « Une semaine de travail ne dépassera pas quarante-cinq heures. »
Rémunération des heures supplémentaires (art. 16) : « Pour les deux premières heures supplémentaires d'une journée donnée, l'employeur paiera au moins 1¼ du salaire normal, et pour chaque heure supplémentaire additionnelle au moins 1½ du salaire normal. » En vertu de l'art. 18, le « salaire normal » servant à ce calcul inclut chaque supplément versé par l'employeur.
Traduction résumée de la Loi sur les heures de travail et de repos, 5711-1951, art. 2, 3, 16, 18. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
La loi plafonne la journée de travail à 8 heures et la semaine de travail à 45 heures. Tout ce qui dépasse le plafond constitue des heures supplémentaires, payées à 125 % pour les deux premières heures de chaque jour et 150 % ensuite. En pratique, les ordonnances d'extension ont raccourci la semaine usuelle à 42 heures (environ 182 heures par mois), de sorte que de nombreuses fiches de paie calculent les heures supplémentaires au-delà de ce seuil plus bas. Point crucial : les heures supplémentaires sont calculées sur le « salaire normal », suppléments fixes compris, et non sur le salaire de base seul.
Repos hebdomadaire · Loi sur les heures de travail et de repos, 1951
Repos hebdomadaire (art. 7) : « Le repos hebdomadaire sera d'au moins trente-six heures consécutives. Pour un salarié juif, il comprendra le Chabbat ; pour un salarié non juif, il comprendra le Chabbat, le dimanche ou le vendredi, selon le jour de repos observé par ce salarié. »
Travail pendant le repos hebdomadaire (art. 17) : « Un salarié employé pendant le repos hebdomadaire, ou une partie de celui-ci, sera payé au moins 1½ de son salaire normal, et recevra en outre des heures de repos compensatoires fixées par le permis en vertu duquel il a été employé. »
Traduction résumée de la Loi sur les heures de travail et de repos, 5711-1951, art. 7, 17. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Chaque salarié a droit à un repos hebdomadaire continu d'au moins 36 heures. Employer quelqu'un pendant ce repos n'est autorisé qu'avec un permis, et lorsque cela se produit, le salarié gagne deux choses à la fois : au moins 150 % de rémunération pour ces heures et des heures de repos compensatoires. Les employeurs ne peuvent pas simplement « racheter » le jour de repos aux taux ordinaires.
Salaire & fiche de paie · Loi sur la protection du salaire, 1958
Délai de paiement (art. 9) : « Le salaire payé sur une base mensuelle sera versé à la fin du mois au titre duquel il est dû. » Le salaire non payé au neuvième jour après cette date devient un « salaire en retard », assorti d'une pénalité de retard de salaire.
Fiche de paie (art. 24) : « Un employeur doit tenir un registre des salaires et remettre à chaque salarié une fiche de paie écrite ; l'inscription au registre et la fiche de paie seront fournies au plus tard le jour fixé, et comporteront les mentions énumérées à l'annexe de la loi. »
Retenues (art. 25) : « Aucune somme ne sera retenue sur le salaire, hormis celles qui sont spécifiées » dans la loi, telles que les sommes qu'une loi impose ou permet de retenir.
Traduction résumée de la Loi sur la protection du salaire, 5718-1958, art. 9, 24, 25. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Le salaire mensuel doit être payé au plus tard à la fin du mois, et une fiche de paie écrite détaillée est obligatoire chaque mois, au plus tard le 9 du mois suivant. La fiche de paie doit indiquer les mentions légales : composantes de la rémunération, heures, soldes de congés et de maladie, et chaque retenue. Les retenues sont à liste fermée : seules les sommes autorisées par la loi (impôt sur le revenu, Assurance nationale, retraite et éléments convenus précis) peuvent être prélevées.
Retraite obligatoire · Ordonnance d'extension sur la retraite
La retraite n'est pas fixée par une loi de la Knesset mais par une ordonnance d'extension collective générale qui lie tous les employeurs en Israël.
« Chaque salarié sera assuré dans le cadre d'un régime de retraite complet. L'employeur cotisera à l'épargne retraite, l'employeur cotisera au titre des indemnités de licenciement, et le salarié cotisera à partir de son salaire, aux taux fixés par l'ordonnance. »
Taux de cotisation actuels : salarié 6 %, employeur 6,5 % à la retraite, et employeur 6 % au titre des indemnités de licenciement · soit un total de 18,5 % du salaire assuré.
Résumé de l'Ordonnance d'extension générale pour l'assurance retraite complète dans l'économie. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Chaque employeur doit verser au fonds de retraite choisi par le salarié. Le calendrier dépend du statut retraite du salarié : avec un fonds actif, les cotisations commencent après 3 mois de travail, rétroactivement dès le premier jour ; sans fonds, après 6 mois. Ensemble, les versements atteignent 18,5 % du salaire (6 % + 6,5 % + 6 %). La part de 6 % au titre des indemnités est liée à l'article 14 de la Loi sur les indemnités de licenciement, ci-dessous.
Indemnités de licenciement · Loi sur les indemnités de licenciement, 1963
Droit aux indemnités (art. 1) : « Une personne ayant travaillé un an de façon continue chez un même employeur, ou sur un même lieu de travail, et qui est licenciée, a droit à des indemnités de licenciement de la part de l'employeur qui l'a licenciée. »
Taux (art. 12) : « Le taux des indemnités de licenciement est d'un mois de salaire pour chaque année d'emploi pour un salarié rémunéré au mois ; une fraction d'année ouvre droit à un montant proportionnel. »
Fonds en remplacement (art. 14) : « Un versement à une caisse de prévoyance, une caisse de retraite ou une caisse similaire ne remplacera pas les indemnités de licenciement, sauf disposition en ce sens de la convention collective applicable, ou approbation du ministre du Travail, et dans la mesure ainsi prévue ou approuvée. »
Traduction résumée de la Loi sur les indemnités de licenciement, 5723-1963, art. 1, 12, 14. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Un salarié licencié après une année continue a droit à des indemnités d'un mois de son dernier salaire par année de service (environ 8,33 % du salaire accumulé chaque année). En vertu de l'article 14, le versement mensuel de 6 % d'indemnités dans le fonds de retraite peut remplacer la somme forfaitaire, et le fonds revient alors au salarié à la fin de l'emploi même en cas de démission. Certaines démissions (santé, déménagement, dégradation sérieuse des conditions) sont assimilées à un licenciement pour le calcul des indemnités.
Préavis & licenciement · Loi sur le préavis, 2001
« Un employeur souhaitant licencier un salarié, et un salarié souhaitant démissionner, donneront un préavis conformément à la présente loi. »
Durée du préavis (art. 3) : « Pour un salarié rémunéré au mois : durant la première année de travail, un jour de préavis pour chacun des six premiers mois et deux jours et demi pour chaque mois supplémentaire ; à partir de la deuxième année de travail, un préavis d'un mois. »
Traduction résumée de la Loi sur le préavis de licenciement et de démission, 5761-2001, art. 2, 3. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Les deux parties doivent donner un préavis, croissant avec l'ancienneté jusqu'à un mois complet dès la deuxième année. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux du travail israéliens (et non cette loi) impose à l'employeur de tenir une audition (chimoua) avant de licencier : une convocation écrite exposant les motifs, et une réelle possibilité pour le salarié de répondre. Un licenciement sans véritable audition peut être jugé illégal et donner lieu à une indemnité supplémentaire. Ordre des événements : audition, lettre de licenciement ou de démission, période de préavis, solde de tout compte (rachat de congés et indemnité de repos), libération des fonds de retraite et d'indemnités, et une attestation d'emploi (Formulaire 161).
Congés annuels & jours de maladie · Loi sur les congés annuels & Loi sur l'indemnité de maladie
« La durée du congé annuel pour chaque année de travail chez le même employeur, ou sur le même lieu de travail, est fixée par le barème d'ancienneté de la loi, et augmente avec les années de service. Les congés non pris peuvent être cumulés dans les limites fixées par la loi, et à la fin de l'emploi, le solde non utilisé est racheté en espèces. »
Traduction résumée de la Loi sur les congés annuels, 5711-1951, art. 3. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Paiement (art. 2) : « Pour le premier jour de maladie, aucune indemnité de maladie n'est versée ; pour les deuxième et troisième jours, une indemnité de maladie à 50 % du salaire ; à partir du quatrième jour de maladie, une indemnité de maladie à 100 % du salaire. »
Accumulation (art. 4) : « Un salarié accumule un jour et demi de congé maladie pour chaque mois de travail, jusqu'à un total de 90 jours. »
Traduction résumée de la Loi sur l'indemnité de maladie, 5736-1976, art. 2, 4. Texte faisant foi : hébreu (Nevo).
Les congés annuels payés suivent un barème d'ancienneté et s'accumulent chaque mois ; les jours non utilisés peuvent se cumuler dans certaines limites et sont payés en rachat de congés à la fin de l'emploi. Les jours de maladie s'accumulent à raison de 1,5 par mois (jusqu'à 90) et exigent un certificat médical : le 1er jour n'est pas payé, les jours 2 et 3 paient 50 %, et à partir du 4e jour 100 %. L'indemnité de repos (dmei havraa) et le remboursement des frais de transport sont ajoutés par des ordonnances d'extension distinctes.
Deux exemples chiffrés
Les chiffres assemblent les lois. Les deux exemples sont fournis à titre d'illustration uniquement ; le montant réel dépend des composantes de salaire effectives et de la réglementation.
Exemple 1 · heures supplémentaires sur une journée de travail
Un salarié horaire au salaire minimum de 35,40 ₪/heure travaille une journée de 11 heures. La journée légale est de 8 heures (Loi sur les heures de travail et de repos, art. 2), donc 3 heures sont supplémentaires, payées selon l'art. 16 :
Les heures supplémentaires sont calculées sur le « salaire normal », qui, en vertu de l'art. 18, inclut chaque supplément versé par l'employeur.
Exemple 2 · indemnités après 4,5 ans
Un salarié mensuel avec un dernier salaire de 10 000 ₪ est licencié après 4 ans et 6 mois. Le taux est d'un mois de salaire par année de service (Loi sur les indemnités de licenciement, art. 12), avec une part proportionnelle pour le semestre :
Lorsque l'article 14 s'applique, l'essentiel de cette somme se trouve dans le fonds retraite/indemnités et revient au salarié à la fin de l'emploi.
Droit du travail israélien · quiz express
Cinq courtes questions sur les règles essentielles. Choisissez une réponse à chacune ; vous obtenez un retour immédiat et la loi applicable.
1 Quel est le salaire minimum mensuel 2026 pour un poste à temps plein ?
Correct · en vertu de la Loi sur le salaire minimum, le minimum mensuel à temps plein est de 6 443,85 ₪ (35,40 ₪/heure), applicable à chaque salarié.
2 Comment les heures supplémentaires sont-elles payées selon la Loi sur les heures de travail et de repos ?
Correct · l'article 16 fixe 125 % pour les deux premières heures supplémentaires de chaque jour et 150 % pour chaque heure suivante.
3 Quel est le repos hebdomadaire minimum ?
Correct · l'article 7 fixe un repos hebdomadaire d'au moins 36 heures consécutives, incluant le Chabbat pour un salarié juif.
4 Quand un salaire mensuel devient-il un « salaire en retard » ?
Correct · en vertu de la Loi sur la protection du salaire, la paie mensuelle est due en fin de mois et devient un « salaire en retard » si elle est impayée au neuvième jour suivant.
5 Quel est le taux total de cotisation retraite obligatoire ?
Correct · l'ordonnance d'extension fixe salarié 6 %, employeur 6,5 % retraite et 6 % indemnités, soit 18,5 % du salaire assuré.
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