Pourquoi cette flexibilité · manquait tant
L'histoire suivante, écrite pendant la crise, illustre exactement l'écart qui se forme quand il n'y a pas d'outil pour un recrutement flexible · et pourquoi une solution comme NETO l'aurait comblé. Elle est pertinente aujourd'hui chaque fois qu'il faut un travailleur pour un seul événement, une seule journée ou un court projet.
La bar-mitsva de la famille Cohen · le cuisinier, le serveur et le photographe qui ont renoncé au travail
La famille Cohen voulait célébrer une bar-mitsva dans le respect des restrictions, et a réservé un traiteur, un serveur, un photographe et un petit orchestre pour un repas dans le parc. Sauf que le traiteur avait déjà laissé partir son cuisinier · les commandes avaient chuté et il n'était pas rentable de garder un cuisinier permanent faute de travail suffisant.
Le traiteur ne pouvait pas établir un bulletin de paie au cuisinier pour une seule journée · car cela ressemblerait à le reprendre comme salarié. Le cuisinier ne voulait pas perdre ses allocations de congé sans solde, mais en vivait à peine, alors il a proposé de travailler et d'être payé sans bulletin. Le traiteur craignait d'employer sans bulletin, de peur d'être pris ou que le travailleur ne se blesse · et ne voulait pas non plus renoncer à la reconnaissance de la dépense.
Au final, le traiteur a tout simplement renoncé à la commande. Le photographe, qui n'avait pas encore ouvert de dossier auprès de l'administration fiscale, n'était pas sûr d'avoir assez de travail pour le justifier · et pensait qu'il valait peut-être mieux rester salarié et conserver son droit aux allocations chômage. Lui aussi a renoncé au travail.
La conclusion · ce qui fait tourner l'économie, c'est l'espoir qu'il y aura du travail demain. Quand l'avenir est incertain et que le prix de l'engagement est lourd, l'employeur hésite et renonce · et la roue s'arrête. Avec un outil comme NETO, chacun d'eux aurait pu émettre une facture, recevoir un bulletin de paie et conserver ses droits · et le travail aurait eu lieu.

